Pastichons. Je titre ce billet «30 décembre» en hommage au «24 décembre» de Foglia cette semaine. Je ne ferai point d’aplaventrisme primaire, mais quelle plume hein? Une plume qui te donne le goût d’écrire, mais qui en même temps te souligne tes propres limites en rouge et caractères gras pour bien insister sur le fait qu’il s’agit ici d’une classe à part, un «cas».

Respect.

Quel plaisir procure la lecture d’un texte bien tourné! Peu importe le propos, ça me rend de bonne humeur et j’ai l’impression de me sentir plus intelligente. Ça ne s’applique d’ailleurs pas qu’à Foglia, d’autres chroniqueurs, auteurs, blogueurs me font le même effet. Je l’ai déjà dit, lire pour moi est essentiel et je ne comprends toujours pas pourquoi certains boudent ce bonheur pourtant à portée de yeux. Les navrantes statistiques publiées récemment sur les faibles niveaux de compréhension de textes ou sur les habitudes de lecture, me dépriment au plus haut point.

Énorme parenthèse pour en revenir à mon propos, le texte de Pierre Foglia. J’applaudis à pleines mains sa conclusion éditoriale concernant la critique. Il se dit littéralement «pompé» par ce qu’il appelle la «dictature du succès». Je le cite : «Putasserie. Complaisance. Autosuggestion. Paternalisme parfois.» L’objet de son indignation concerne l’enthousiasme ambiant face à Bon Cop Bad Cop (que je n’ai pas encore vu) mais pourrait aussi facilement s’appliquer à ce que je qualifie d’autres unanimités culturelles québécoises. Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire ce qu’il en pense et tant qu’à y être lisez donc son texte au complet. Il y parle aussi (et très bien) de basket, de  Myriam, de vélo, du réchauffement de la planète…