
Tout d’abord, bon 2010 à tous!
Depuis notre retour du Lac St-Jean en début de semaine je me suis vautré comme jamais dans le produit culturel (ce qui n’est pas peu dire, vu mes habitudes). Disons qu’un rhume persistant m’a aidé à ne pas considérer autre type d’activité.
J’ai entre autres vu trois bonnes comédies, deux sorties plus tôt en 2009 et une autre présentement à l’affiche.
(500 Days) Of Summer est une comédie romantique mettant en vedette l’irrésistible Zooey Deschanel que j’avais remarqué dans Almost Famous et qui se débrouille aussi très bien au sein du duo musical She & Him avec M. Ward. L’intérêt de ce film se situe surtout dans la construction éclatée du récit et dans sa facture « indie ». Bref, on s’éloigne de Sleepless in Seattle pour se rapprocher de Juno. Charmant, sympathique et jamais con.
Parlant de Juno, je viens tout juste de voir le nouveau film de son réalisateur, Jason Reitman. Avec Up in the Air, Reitman a délaissé le cinéma d’à côté pour entrer dans la grande salle en se payant George Clooney. J’ai beaucoup aimé le film même si la seconde partie n’est pas à la hauteur de la première, où Reitman met la table avec le cynisme et l’intelligence qu’on a connus de lui sur Thank You For Smoking et Juno. Donc malgré une fin un peu convenue, ça demeure quand même un divertissement très supérieur à la moyenne.
Mais ma réelle découverte de la semaine a été In the Loop, une comédie extrêmement grinçante (d’où affiche ci-haut) de la BBC sur les coulisses de la politique. Le film est en fait un spin-off de la série télé The Thick Of It qui en est déjà à sa troisième saison en Angleterre mais qui n’est malheureusement toujours pas disponible ici. Poche! Bien sûr, les situations sont extrêmes et les personnages caricaturés (en fait j’espère!), mais le tout est livré avec une délicieuse irrévérence et un langage très coloré. J’ai beaucoup ri! Petit avertissement : accent british costaud!
Prochain sur la liste : Avatar. C’est drôle, j’ai comme un mauvais feeling…
It’s difficult, difficult, lemon difficult.
@ Manon : Aha! trop bon! :o)
J’avais le même feeling que toi pour Avatar. J’ai gardé mes attentes assez basses et, finalement, je me suis rendu compte que, 300 millions $ placés dans des mains somme toute compétentes, ça peut sans doute donné un scénario assez prévisible mais, en bout de ligne, une réalisation soignée au ¼ de tour et un excellent rapport qualité/prix, pour autant qu’on veuille bien aller là avec l’intention de s’en laisser mettre plein les yeux et pas trop dans le cerveau.