Malgré le titre de ce billet ce n’est pas une critique de Congorama que je m’apprête à vous faire, en espérant toutefois que ce soit pour bientôt car je suis très intriguée par ce nouveau film de l’autre Falardeau, Philippe. Ce soir c’est plutôt The Prestige de Christopher Nolan que nous sommes allés voir, mais comme c’est devenu mon Fugitif* personnel je laisserai plutôt Burp vous en parler lui-même.
Mais revenons à notre propos, Congorama. Je veux juste souligner que partout où l’on parle de ce film, que ce soit pour en faire la critique ou la promotion, on précise toujours qu’on ne donnera pas trop de détails afin de ne pas vendre le punch. On souligne qu’il y a une certaine twist dans l’histoire qu’on ne veut pas dévoiler afin de ne pas gâcher notre plaisir. Sauf que moi cette petite twist de l’histoire, eh bien ça adonne que je la sais. Pourquoi? Parce que je l’ai lu dans le Elle Québec!
Je ne comprends vraiment pas pourquoi le chroniqueur Martin Bilodeau (que j’aime bien) est différent des autres qui ont parlé de Congorama dans les médias, mais lui n’a pas jugé important de taire cette partie de l’histoire. Dans le petit paragraphe qui précède un bref entretien avec le réalisateur, il réussit à vendre ce fameux punch qu’on ne devrait pas connaître. Je trouve ça particulier car c’est le seul chroniqueur pour qui ça ne semblait pas grave de dévoiler une partie de l’intrigue. Ça ne m’empêchera pas d’aller voir le film, mais vous êtes prévenus si vous voulez garder la surprise. Moi en tout cas j’espère que ça ne gâchera pas mon fun d’en savoir un peu plus que vous autres…
*Chez-nous est qualifié de cas de Fugitif, toute situation où l’on comprend mal certains détails importants d’un récit, ce qui fait que toute l’histoire s’en trouve mal interprétée. À suivre peut-être un jour, l’histoire de Burp qui n’avait pas réalisé que dans le Fugitif le meurtrier est manchot.
Moi aussi je le savais, le punch, et je n’ai pas boudé mon plaisir pendant le film. En fait, dépendant de son niveau de rapidité intellectuelle, le public réalise ce qui se passe bien avant les personnages, ce qui ajoute au plaisir! Le film est bien ficelé et c’est un réel bonheur…
Ouf! Tu n’as pas dit quel était le fameux punch! J’avais peur en lisant ton message!
Je vais peut-être aller voir ce film et… je n’aime pas connaître le dénouement avant! D’ailleurs, je trouve que certains films devraient en mettre moins dans leurs bandes-annonces… Parfois, ça nous donne l’impression d’avoir déjà vu le film!
pour ton information épicure, martin bilodeau n’a réalisé son erreur que quand on lui a mentionné (je suis le producteur du film). il est un fan du film, n’a pas fait exprès pour dévoiler le fameux punch, s’est confondu en excuses.
tu as finalement vu le film ou non ?
Merci pour ce pan de l’histoire, ça m’étonnait aussi venant de la part de ce critique…
Malheureusement « non » je ne l’ai pas encore vu Congorama. J’en profite pour faire mes doléances car il n’a vraiment pas été à l’affiche longtemps à Québec. Pour 36 bonnes et mauvaises raisons je n’ai pas eu le temps d’aller le voir à sa sortie, et à peine quelques petites semaines plus tard il n’était plus à l’affiche nulle part à Québec. Où est Le Clap quand on en a besoin?
Pas le choix d’attendre le DVD…