J’écoutais sporadiquement Christiane Charette ce matin et j’ai eu la chance d’attraper au vol quelques bouts de l’entrevue de Caroline Allard a.k.a Mère indigne , lauréate du Grand Prix littéraire Archambault annoncé la semaine dernière. J’sais pas pourquoi mais j’ai ressenti une sorte de fierté. J’étais fier qu’un "membre" de la communauté des blogueurs soit reconnu pour la qualité de ses textes. Bien sûr, il a fallu les publier sur papier pour attirer cette attention, n’empêche…
Bravo Caroline, bravo la gang de Septentrion (l’éditeur)!
Et lisez ce bijou de livre si ce n’est déjà fait!
Ben moi aussi je suis fière d’être une blogueuse! :-) Je suis, premièrement, pas mal sûre d’avoir plus de fun plus souvent avec mes lecteurs, et deuxièmement, c’est chouette de contribuer à faire connaître notre « monde parallèle » (j’ai l’impression que pour beaucoup de gens, ça ressemble à ça… ;-))
Merci des bons mots, en tout cas!
Sophie: Vous dire comme nous sommes contents. Ah les vicissitudes de la vie d’éditeur! C’est in-cro-yable. Je dois même pincer Éric tous les jours depuis 1 semaine. N’est-ce pas Éric?
Éric: oui, tout à fait Sophie (qui n’en manque jamais une pour me corriger d’ailleurs). Nous flottons dans l’irréalité depuis 6 jours (moi plus, puisque j’ai été mis dans le secret plusieurs semaines avant). C’était insoutenable à garder. Le Grand Prix Archambault, c’est quelque chose quand même! Même Caroline ne doit pas y croire. Gilles, quant à lui, ne porte plus à terre. Comme Mère Indigne, il commence maintenant toutes ses journées en savourant un Gin Tonic et (comportement étrange), en mangeant des concombres.
Sophie (qui revient dans la note): Notre excitation est palpable n’est-ce pas!
Gilles: …
Hic !