Prenez absolument 10 minutes aujourd’hui pour lire la chronique de Marc Cassivi . Il est question de l’honorable (sic) Pierre Falardeau et de ses dernières frasques. Quel crétin… (Falardeau, pas Cassivi!).
Merci M. Cassivi pour ce très bon texte qui dit les choses comme j’aurais aimé le faire à propos de ce cloune.
[...] Du grand Cassivi Pierre Falardeau : Le blogue Pierre Falardeau – Wikipédia [...]
[...] Du grand Cassivi Pierre Falardeau : Le blogue Pierre Falardeau – Wikipédia [...]
Personnellement, je ne trouve rien de racistes dans les propos de Falardeau si on lit son texte au complet plutôt qu’un seul mot…
En fait l’article de Falardeau ne parle de Suzuki qu’à la toute fin. Outre la description de « japonouille à barbiche », il termine son texte par « Reste donc chez vous, chose, pis crisse-nous patience avec ton mépris colonialiste ». On ne parle pas exactement d’amour de son prochain ici.
C’est David Suzuki qui a dit que nous devrions arrêter de faire des enfants parce que la Terre est trop peuplée. Si ce n’est pas sa être sénile alors, je ne sais pas c’est quoi.
Falardeau répond: «PS. Ça devient une mauvaise habitude, à chaque semaine nous débarque un nouveau «preacher» qui vient nous dire quoi faire. Cette fois-ci, le prophète est un nain qui parle le «parisian French» et qui vient nous vendre la salade avariée de mononc Paul, le seigneur de Charlevoix. Comme dirait un de mes amis français: «Sarko, il a plus l’air d’un con que d’un moulin à vent.» Ta baguette, tu sais où tu peux te la mettre, Dunoeud? On veut la liberté et l’indépendance. La division, c’est pas notre problème!»
Quant à moi je suis bien content que Falardeau continue d’écrire. Il y a assez de caméléons au Québec qui s’empressent de prendre les couleurs à la mode, de se fondre au paysage, d’adopter la langue de bois et de flatter le peuple dans le sens des lieux communs, la voix de Falardeau brise la monotonie. Il est là pour provoquer. Cassivi s’empresse de saisir la première perche, à mon avis c’est lui le clown.
@ Antoine : je suis d’accord avec toi au sujet des caméléons et de la langue de bois, une véritable plaie. Mais Falardeau va bien au-delà de simplement “briser la monotonie”. Entre la langue de bois et la langue de vipère, il me semble qu’il y a place pour un discours à la fois crunchy, nuancé et intelligent.
[...] suite de quelques billets incendiaires, du brûlage d’allumette au feu de la St-Jean — dont Burp, Simplement, Satellite Voyageur, Journal
[...] la suite de quelques billets incendiaires, du brûlage d’allumette au feu de la St-Jean — dont Burp, Simplement, Satellite Voyageur, Journal