Mon titre seul suffit, le reste est sur le bord d’être superflu. Je viens de me payer le trip qui vaut 8 thérapies et que je ne m’étais pas tapé depuis une éternité, un peu plus d’une heure et demie de musique au fond la caisse, les écouteurs vissés dans les oreilles.
Avant notre première immersion musicale de l’été à Tadoussac la semaine prochaine, j’ai fait un blitz de iPod avec quelques uns des artistes de la programmation. Un peu de Daniel Bélanger (bien sûr!), du Yann Perreau, Marie-Pierre Arthur et La Patère Rose. Quel plaisir! Étendue sur notre affreux futon mauve dans le bureau, en pyjama avec un reste de rosé, ça ressemblait pas mal au bonheur. Y a rien comme de la bonne musique à plein volume pour remettre les idées en place. Fallait que je le partage.
Je suis toujours étonnée de la hausse du plaisir que j’éprouve quand j’écoute de la musique avec des écouteurs. Un album qui me laissait froide prend soudainement une toute autre dimension. La question est donc: pourquoi est-ce que je ne le fais pas plus souvent? On a de ces manières de se priver des petits bonheurs…
C’est fou, je n’ai jamais fait ça de ma vie! Il serait temps que je prenne la musique pour autre chose qu’une atmosphère de fond…
@ Martine : C’est en plein ça! Je me suis posée la même question, pourquoi pas plus souvent? Peut-être pas de lien, mais ça m’arrivait plus souvent dans « l’ancien temps » quand j’écoutais des CD ou des cassettes, le livret avec les paroles des chansons à la main.
@ Violaine : Tu sais maintenant ce qu’il te reste à faire! :-)