C’est un peu désespérant, je passe de moins en moins dans ce coin-ci. Pas par manque d’intérêt (surtout pas!), plutôt par manque de cette chose si précieuse et rare qu’est le temps… Nous avons été assez silencieux sur le sujet jusqu’à présent car les propos qu’on tient sur ce blogue sont plus culturels que personnels, sauf qu’après ma première soirée officielle à faire des boîtes, ça me tente de crier partout qu’ON DÉMÉNAGE!!!!
Eh oui! Après avoir suivi les péripéties de Martyne, Sandra ou Esther et Martin via Facebook ou ailleurs sur le web, c’est à notre tour de partager un peu de cette grosse poutine dans laquelle on patauge depuis les derniers mois. Une immense poutine d’ailleurs, avec tous les extras inimaginables, où l’on retrouve pêle-mêle des agents d’immeubles, des visites (ah, ces sacrés visites!), des inspections, une vente, un achat, des signatures de 10 000 contrats qu’on lit en diagonale par lassitude (Zzzzzzzz…), des changements d’adresse, des assurances, des boîtes et, toutes les choses auxquelles on n’a même pas encore eu le temps de s’attarder. Euh, c’est bientôt la mi-août déjà?
Bref, on commence légèrement à manquer de gaz mais nous sommes super contents de notre décision. Après plus d’une dizaine d’année dans notre maison de banlieue (qu’on aimait quand même beaucoup) et plusieurs mois de réflexion, on a décidé de s’en venir au centre-ville dans un condo du quartier St-Jean-Baptiste. Qualité de vie accrue, tout plein de commerces de proximité, majorité des déplacements à pied (même pour le travail), près de tout ce qu’on aime quoi!
Tout ça pour dire qu’il ne faut pas vous en faire si on risque d’être plutôt discrets au cours des prochaines semaines. On peut maintenant dire que le blitz est commencé, dans quelques jours on arrivera même à l’étape de compter les dodos…
Burp manquer de gaz? Pourtant l’autre jour au bureau…
aaahhh tu veux dire gaz dans le sens énergie… j’avais ma lu :)
Le déménagement c’est comme un mal nécéssaire à l’amélioration de la qualité de vie. Enfin, la plupart du temps, mes ex-nouveaux voisins diraient le contraire eux.
Ça demande du gaz avant, pendant et après. Beaucoup de gaz, j’en ai manqué un peu, ce qui fait que la peinture n’est pas tout à fait terminée encore aujourd’hui…
Bonne chance à vous! Au plaisir de lire les péripéties que le déménagement occasionnera. :)
J’avais vu les photos sur Flickr et j’étais bien curieuse, d’autant plus que ça implique un déménagement banlieue/centre-ville… On va vous suivre avec intérêt.
Et bon courage pour les prochaines semaines!
Oh! Heureusement, j’ai eu le temps de me ‘refaire’ assez d’énergie pour vous envoyer des réserves. Une histoire de fou, déménager une maison, quand on y pense bien. Mais tellement agréable quand c’est ‘enfin chez soi’. Oui, bonne chance! :-) J’ai déjà hâte de coucher mes yeux sur vos histoires de boites!!!
« Qualité de vie accrue »…
Humm, les gens ne s’installent-t-ils pas en banlieue pour la « qualité de vie » ? Pour offrir un « environnement de rêve » idéal pour leur enfants ? Je ne conteste pas votre choix en centre-ville vs la banlieue… j’habite au centre-ville et y trouve un tas d’avantages.
À l’aube du passage au stade de propriétaire (enfin, si on ne tient pas compte de l’institution qui finance le projet), je me retrouve dans le même dilemme que vous avez probablement vécu…
Banlieue:
+ de terrain pour jouer avec future progéniture
+ de pièces pour une propriété d’un même prix qu’au centre-ville
proximité de mes terrains de jeux/loisirs (centres de ski, forêt, sentiers de vélo, rivières)
les voisins sont un peu plus éloignés, impression d’intimité
…
Centre-ville:
+ de temps disponible, beaucoup moins de temps perdu avec les déplacements quotidiens
pas besoin de me donner l’illusion que je donne du « temps de qualité » à ma future progéniture… j’aurai réellement plus de temps pour être avec elle
pas besoin d’une 2e voiture… à la limite, en me forçant, j’en ai peut-être même pas besoin d’une
plusieurs de mes « courses » peuvent être faites à pied/vélo, je peut aussi me rendre au boulot de cette manière
pas de 1/2 journées « perdues » à faire la pelouse, râteler le terrain, etc…
proximité et facilité d’accès aux nombreuses activités qu’on retrouve en ville
…
Après un gars qui se départi de son tonka jaune et décide de vivre sans voiture… ça pourrait être le fun d’avoir quelques billets de gens qui délaissent la banlieue au bénéfice du centre-ville.
Je vous fais parvenir toute l’énergie qu’il vous faut. Je peux même aller vous la livrer si c’est nécessaire ;o) Bon déménagement.
Merci pour vos doses d’énergie, on en a bien besoin malgré notre adrénaline dans le tapis!
Si vous êtes fins, on vous racontera sûrement quelques détails croustillants sur nos préférences comme modèles de boîtes, ou bien la séance d’arrachage de cheveux qui précédera (et suivra) sûrement les démarches pour déménager le trio d’enfer : téléphone, télé, internet. À suivre pour savoir qui de Bell ou Vidéotron vaincra!
@ Daniel : Bonne idée de suivre le principe du « gars du tonka jaune ». ;-) Au fil du temps on aura sans doute des billets sur la thématique banlieue vs centre-ville…
J’ai moi-même habité un condo dans Saint-Jean-Baptiste et c’est un coin merveilleux. La boulangerie Paingruël, les épiceries Moisan et la Carotte Joyeuse, le café Bonnet d’âne (et tout plein d’autres commerces qui ont ouvert depuis que j’y ai habité, il y a 5 ans!). Et surtout, bravo, BRAVO, pour avoir «osé» faire le cheminement inverse banlieue-ville. L’urbaniste pro-quartiers centraux ici présente vous félicite de ce pas si facile choix de vie :)
@ Geneviève : Merci Geneviève! C’est bien gentil et très apprécié venant de la part d’une urbaniste pro-quartiers centraux! :-)
Nous y avons longtemps pensé et assumons pleinement notre décision de faire ce saut banlieue-ville. On a vraiment très hâte d’habiter là-bas!