Festival d'été de Québec 2007

« Pas facile de se défestivaler la peau », comme le dit si bien Etolane. 11 jours intensifs ça laisse des traces. Qu’on pense à la musique vraiment tout plein les oreilles, les choix parfois déchirants à faire, certains sourires de béatitude lors de ces soirées magiques où l’on embrasserait notre ville sur les 2 joues tellement on l’aime.

Oui il y a le lavage qui s’accumule, le courrier qu’on ne regarde plus, le frigo vide, les billets écrits à minuit et demi parce qu’on est « trop dedans », les heures de sommeil réduites que le méchant cadran finit toujours par interrompre trop tôt. Mais, tout ça fait partie de la game. On réussit à se débrouiller, on prend nos vitamines et dès demain on serait près à recommencer gaiement.

En bons blogueurs disciplinés que nous sommes, même si l’appel du combo bain/dodo se fait pressant, voici l’incontournable bilan pour conclure comme il se doit d’une façon adéquate et professionnelle, cette couverture du FEQ 2007. En passant, aucun de nos préférés ne se retrouvent dans les choix du jury du Prix Miroir et même qu’on a manqué les spectacles de la plupart des lauréats… C’est dire qu’il y en avait pour tous les goûts dans la programmation de cette année!

Epicure

Mon meilleur : Encore cette année le show qui m’a le plus fait vibrer par son intensité et l’enthousiasme qui se dégageait de la scène et de la foule du Pigeonnier c’est Champion.

Mes petits moments trop cool : Room Eleven, Joseph Arthur, Sunshiners, Patrick Watson, Eleni Mandell.

Déception : La nouvelle musique du Festival.

Déçue d’avoir manqué : Manu Chao, Breastfeeder (comme l’an passé!), Metric, Pawa Up First.

Mention : Le plaisir de lire d’autres blogueurs comme l’équipe du Voir Québec, Charles, Jules, Etolane ou Sophie qui m’ont permis de voir ce que j’avais manqué.

Burp

Meilleurs shows : Champion, Cinematic Orchestra, Eleni Mandell.

Meilleur programme : The Frequency, Benzos et Mute Math.

Déception : Électro-choc vol. 2 (trop inégal).

Déçu d’avoir manqué : Pawa Up First, Metric, Xavier Rudd.

Pire performance du Festival : La météo.

À l’unanimité on déclare comme pire trouvaille de l’édition 2007 : la Zone Intensifiée Molson Dry! Déjà qu’on se dévoue pour en boire pendant ces seuls 11 jours-là de l’année, la place que prend ce commanditaire s’en vient drôlement déplacée. Les pitounes presque pré-pubères jurent dans le décor du Pigeonnier avec leur look plus digne du plancher de danse du Dagobert que d’un site extérieur de Festival qui célèbre la musique. La plate-forme grimpante de la première semaine, ensuite la zone avec DJ et batteur où les dames sus-mentionnées se déhanchent aux rythmes d’un boom-boom piston simili-techno classic-rock pour nous faire patienter entre deux spectacles, ça n’a tout simplement pas sa place là! Point.

Avec tout ça l’été n’est pas encore fini. Il reste du vélo et du camping à faire, des livres à lire, d’autre musique à écouter, des films à voir et surtout des vacances à prendre! L’édition 2008 est déjà dans moins d’un an (faut être optimiste!) et en plus ce sera l’année du 400è (je l’ai dit, faut être optimiste!). On annonce d’ailleurs une collaboration entre les 2 événements pour les 3 et 4 juillet. Hum… À quoi aura-t-on droit? Je déclare officiellement les paris ouverts…