Depuis la nuit des temps, les américains font office de précurseurs dans plein de domaines. Sans vouloir encore leur tomber dessus à bras raccourcis, je n’ai pas le choix de dire que côté bouffe ils sont plus reconnus pour leur force économique que pour la finesse de leurs mets.

Est-ce le hasard ou l’influence d’un bloggeur gastronome, mais j’ai trouvé au fil de mes navigations quotidiennes 2 informations qui m’ont presque mis l’eau à la bouche (ndlr : ceci est de l’ironie). La photo ci-contre illustre la nouvelle offensive du gros M jaune pour plaire aux japonais : Le McCrevette! En fait ça ressemble pas mal à la version au poulet ou au poisson, sauf que le mélange dans la panure est supposé être composé de morceaux de crevettes. Une bonne portion de salade
(pour donner du goût?) jumelée avec le petit pain, et on a presque nos 4 groupes du guide alimentaire canadien. À voir le sourire de la madame, on trouve ça presque dommage que ce délice ne soit disponible qu’au pays du soleil levant. Moi qui aime les fruits de mer…
Ma deuxième découverte, on dirait que je ne suis pas encore sûre que ce soit véridique. En fait c’est une info qu’on aurait facilement pu trouver dans The Onion, mais comme ça vient du L.A. Times on va présumer que c’est crédible. En résumé, l’article raconte qu’un des produits de luxe qu’il est de bon ton de retrouver dans la cuisine des Sud-Coréens branchés est le… SPAM! Cette espèce de chose(???) que je n’ai jamais eu la joie(???) d’ingurgiter, fait la joie des fines bouches au même titre que le chocolat Belge. Ce bloc de genre de paris pâté dans du Jell-O (si je comprends bien le principe), se retrouve même régulièrement présenté dans de charmants emballages-cadeaux (12 cannes pour 44$) car il s’agit d’un présent très apprécié là-bas. De plus, comme le dit si bien Mme Kim Hwa Yeon (une cliente satisfaite) : « It goes very nicely with red wine ».
L’article confirme aussi ce que voulait la rumeur, c’est bel et bien de ce produit que nous vient le terme SPAM pour qualifier les courriels indésirables. Ce que je ne savais pas par contre, c’est que cette expression a été inspirée d’un sketch des Monty Python. On en apprend tu des affaires!
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