Ceci n’est pas un billet où je m’épancherai sur le bien fondée de la Commission Bouchard-Taylor. Je n’élaborerai pas non plus sur la vision anthropologique du phénomène de l’accomodement tel qu’interprété par le téléspectateur de TVA vs celui de TQS. Je ne ferai que vous référer à deux chroniqueurs de La Presse dont les textes d’aujourd’hui reflètent très bien ma pensée.

Vincent Marissal, Le « freak show ».
Marc Cassivi, La dictature de l’abruti.

Pour tous ceux qui commencent déjà a en avoir ras le pompom d’en entendre parler et qui n’ont nullement l’intention de lire ces chroniques au complet, voici une simple citation tirée du texte de Vincent Marissal et qui résume bien la façon dont cette « crise » aurait dû être gérée.

 » Il aurait été plus utile de clore ce débat empoisonné en une phrase: le Québec est une société égalitaire dont les institutions sont laïques et qui a le français comme langue officielle. Ça, c’est non négociable. Le reste, on en parle, calmement. Parfois, on accommode, parfois non, comme on le fait déjà tous les jours sans que cela ne dérange personne.  »

C’est tout.

Attachez vos tuques avec de la broche, il en reste encore pour 4 mois.