RBO

Janvier 2007, les québécois retrouvent ce sport national délaissé depuis 1998, le debriefing du Bye-Bye. Y en a qui prennent ça à coeur plus que d’autres, plus de 400 commentaires (430 and counting) ont déjà été laissés chez Patrick Lagacé. Ceux qui sont pour ou bien contre, tous les goûts sont dans la nature semblerait-il… Avant de faire mon debriefing personnel, je voulais me replonger toute seule bien tranquille (sans annonces de Subway) dans la rediffusion du 1er janvier que j’avais soigneusement programmée. Toutefois à cause d’un petit bogue de source inconnue, c’est une belle heure et demi de neige que j’ai enregistrée…

Qu’importe si j’en ai manqué des bouts le 31 au soir à cause de nos éclats de rires, je peux sans hésitations dire «mission accomplie» tant qu’à moi. Dès le départ avec les 2 rats Jim et Bertrand de Bill, ça fessait fort. Le Négocieux version Têtes-à-claques, les Faces de mépris, le montage de W dans un Tout le monde en parle tout aussi crédible que l’original, un Guy A. délicieux en clone d’Eric Salvail et un segment sur les Outgames tellement irrévérencieux qu’on en jubilait de soulagement : Ouf! RBO n’est pas corrompu malgré l’âge, l’argent ou la célébrité.

Oui c’était parfois scato sur les bords, non tout n’était pas si drôle, oui c’était surtout axé sur la culture populaire mais avec un montage extra serré ils ont quand même réussi à maintenir l’intérêt jusqu’à la fin. Les journaux publieront mercredi leur critiques officielles et j’ai bien hâte de lire ce que les chroniqueurs médias en ont pensé. La seule opinion entendue à la radio jusqu’à maintenant m’a bien fait rire. La dame en question avouait que chez-elle personne ne riait (ici, eux et lui se tapaient sur les cuisses) et elle se désolait qu’on ait sorti certains personnages de RBO car les téléspectateurs qui ne connaissaient pas RBO ne pouvaient comprendre certains gags. Allô??? C’est le Bye-Bye de R-B-O qu’on a présenté! C’était écrit dans le ciel qu’on verrait des Monsieur Caron pis des Madame Brossard de Brossard!

Savez-vous quoi? Faites-vous à l’idée parce qu’il n’y aura jamais d’unanimité après un Bye-Bye. Trop ceci et pas assez cela, y en aura toujours un pour dire que c’était meilleur dans le temps des Cyniques ou alors celui de Dodo. On ne peut pas plaire aux 7 à 77 avec une revue de l’année c’est impossible. Moi j’ai ri, c’est tout ce que je demandais. Pour ceux qui l’ont manqué, deux extraits sont disponibles ici.