Jalousie, jalousie… Mais comment rester indifférente quand 2 blogueurs globe-trotters visitent la région de San Francisco, et que le photographe désigné nous exhibe sur son site la splendeur des vignobles californiens ou de superbes images de sa visite à Alcatraz. Chanceux va!
Traitez-moi de lâcheuse si vous voulez, mais je laisse tomber Un amour de Swann… Je sais, je sais, c’est quasi un crime de lèse-majesté que de dédaigner ce cher Marcel mais malgré la meilleure des volonté, je dois faire un effort pour me plonger dans cette lecture. Lire est un plaisir et non une obligation, je ne dois pas encore être prête à ça… Mes hommages à Laurent qui avoue une lecture de l’oeuvre complète de Monsieur Proust pas une ni deux, mais trois fois! Ouf… Tant pis pour les classiques, je change c-o-m-p-l-è-t-e-m-e-n-t de registre avec le premier tome du triptyque de Philippe Djian Doggy Bag.
Parlant bouquins, aujourd’hui La Presse révèle ce qui nous attend pour la rentrée littéraire de l’hiver. Déception, encore aucune trace de La faim de la terre, la finale des Gestionnaires de l’Apocalypse de Jean-Jacques Pelletier. Me semble que c’est long… Le bien des autres c’était en 2003, suis-je trop impatiente?
Au risque de passer encore pour une groupie, n’oubliez pas que c’est lundi soir (dans le sens de demain) le premier épisode des Invincibles II. Presque scoop, c’est un blender qui vole le show…
La jalousie n’est pas une belle qualité! :)
Ceci étant dit, nous manquons la première des Invisibles, et ça y’a de quoi être jaloux…
Bravo pour cet acte de courage… que tu risques de renouveller chaque fois que te prendra l’envie de lire Proust! Zzzzzzzz! D’après moi, il s’agit de l’auteur le plus plate et le plus ronflant de l’histoire. Pas capable!
@cfd : On te prêtera la cassette si tu veux (malgré qu’un archaïque lecteur de VHS tu ne dois plus trop trop avoir ça chez-vous hein?).
@Zigounette : Je vais probablement lui donner une autre chance dans quelques mois (années???)… Mettons que je ne suis pas du tout dans une passe contemplative ces temps-ci dans mes lectures, ça me prend plus de rythmes et de dialogues. Paresse intellectuelle peut-être, mais je m’assume!
Moi, j’assume pleinement ma paresse intellectuelle et on ne m’y reprendra plus à essayer de lire du Proust.
C’est drôle, moi qui ai adoré les deux premières partie des Gestionnaires de l’apocalypse, j’ai eu du mal avec Le bien des autres, que je n’ai pas terminé. Peut-être que ce n’était pas le moment… mais tout à coup, l’espèce de paranoïa qui parcourt l’ouvrage m’a lassé. Curieux…