
Note à moi-même : C’est une très mauvaise idée d’écouter la télé en direct, ne pas oublier que le bouton FFW ne fonctionne pas lors des pubs. Sauf que… j’avais trop hâte au premier épisode pour attendre. Cela dit, dès la semaine prochaine, de retour au bon vieux VHS!
Trève de considérations publicitaires, c’est avec bonheur que j’ai retrouvé le pathétisme légendaire des 4 invincibles! Il faut dire que l’écriture des auteurs François Létourneau et Jean-François Rivard me ravit totalement. Oui, j’avoue être légèrement vendue à la cause mais que voulez-vous, leur humour me rejoint tout-à-fait. Le premier épisode est construit en une escalade dramatique, qui culmine avec 5 minutes intensives soulignant en gros jaune fluo la « déchéance » des 4 protagonistes plus loosers que jamais. Les bibittes personnelles de chaque personnage évoluent logiquement depuis la saison I, on reconnait leurs faiblesses et on sent les épées de Damoclès qui pendent dangereusement au-dessus de chacune de leur tête.
Certaines twists du récit, qu’on ne voyait pas du tout venir, ont été dévoilées d’habile façon et l’idée d’insérer des scènes de témoignages de type documentaire, qu’on a conservée des saisons précédentes, fait toujours la job. Les relations gars/filles en prennent pas mal pour leur rhume et, si on se fie sur ce qui s’est dit suite aux projections de presse, les dames prendraient plus de place cette saison. L’épisode de ce soir semble aller subtilement dans cette direction, une bonne façon de renouveler l’intrigue.
Ça promet pour le reste de la série!
Comme toi, j’ai cherché le bouton FFW hier, pendant les annonces. J’avais écouté les 2 premières saisons sur DVD et je devrai m’habituer à ce «nouveau rythme» :)
Mais ça promet, en effet … ils sont tellement pathétiques …
Personnellement, j’ai voulu constater par moi-même cet engouement pour cette émission qui ne m’avait pas plu du tout à ses débuts lors de la première saison.
Honnêtement, je l’ai écouté au complet hier soir et le fait qu’il y avait des pubs, pour ma part ça ne m’a pas perturbée du tout, au contraire, ça me donnait le temps de faire autre chose ou de partager mes impressions avec mon époux.
Je parle pour moi, mais j’ai du mal à comprendre que ce genre d’émission qui met de l’avant des personnages, soit principalement des hommes, qui ont des comportements vraiment insensés et stupides, puisse plaire et toucher autant les téléspectateurs.
En faite, j’ai du mal à comprendre de tout manière pourquoi les gens aiment regarder des émissions où les personnages vivent des drames de tous genre et de manière perpétuelle comme dans le type «soap» américain où les gens ressuscitent pratiquement après être mort d’innombrable fois!
Bref, c’est sûrement moi qui ne doit pas avoir le sens de l’humour, mais tout comme Horloge biologique, cette émission ne m’a pas fait rire, et j’ai du mal à me souvenir quand j’ai bien pu sourire! Ce qui me surprendra toujours c’est que ce fameux pathétisme dont tout le monde parle puisse non pas susciter une émotion de pitié mais davantage un plaisir… que j’ai dû mal à cerner.
Les gens regardent-ils cette émission en se consolant d’avoir un partenaire qui n’est enfin de compte «pas si pire que ça!» ou simplement parce que de voir la bêtise humaine c’est quelque chose d’hilarant… et que je n’ai de tout évidence toujours pas pigé!
Enfin, je vous souhaite une bonne saison et de belles soirées!
@ Geneviève : Vive les séries sur DVD, c’est tellement difficile de revenir à « l’ancienne méthode » après coup!
@ Nicole : En effet, ce type d’humour ne plaît pas à tous. Dans mon cas, toutes les productions qui gravitent autour de ces créateurs – Québec-Montréal, Cheech (la pièce plus que le film), Horloge Biologique et Les Invincibles – m’ont toutes fait rire, même si ces rires étaient parfois un peu teintés de jaune. Il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures, l’humour c’est vraiment personnel à chacun.
moi je suis plutot du type torrent :)
[...] Le 14 janvier je promettais de m’en tenir au VHS pour éviter tous les Rodgers et les Pontiac de ce monde, mais je n’ai pu résister