Non, je ne commence pas une rubrique hebdomadaire sur le quotidien de la Capitale, malgré qu’avec mon billet de la semaine dernière ça pourrait ressembler à ça. Non, aujourd’hui je veux simplement utiliser ce blogue pour évacuer ma frustration de québécoise, déçue que le quotidien de Québec devienne une succursale de province de La Presse. Non, c’est pas normal que la une du cahier des arts soit signée Nathalie Petrowski. La Presse je l’achète déjà, ça ne me tente pas de lire la même chose dans Le Soleil. Un entrefilet? Une courte entrevue reprise en page 8? À la limite je pourrais comprendre. Mais la UNE des arts? Inadmissible!
Tout à fait d’accord avec vous. Le Soleil prend là une très mauvaise tendance qui à la longue va le perdre.
Si c’est une tendance récente, je la trouve discutable. C’est justement ça qui est en train de les tuer. Tout produit doit offrir une valeur ajoutée sinon il ne sert à rien.
Il n’y a pas de tendance là. Comme on dit, une hirondelle ne fait pas le printemps.
Pour cette semaine en particulier, le texte de Nathalie Petrowski offrait quelque chose de très solide aux lecteurs, sur un sujet qui méritait la Une.
C’est le seul texte des arts de La Presse qui ait fait la Une du cahier du samedi depuis… en fait, je ne sais pas quand. La très grande majorité des textes de la section vient des journalistes des arts.
À l’actualité générale, la même chose est vraie. Le Soleil couvre avant tout, avec ses propres ressources, l’actualité de la région de Québec et de l’Est.
En passant, si vous achetez vraiment La Presse, vous devriez remarquer que les articles du Soleil y sont fréquemment reproduits. Cette semaine, les articles sur Slipknot, sur la programmation du Festival d’été et plusieurs articles télé publiés dans La Presse proviennent en fait du Soleil. Il y a un bon échange de service dans le réseau dont nous faisons partie. Ce n’est pas unidirectionnel.
@ Rémy : Merci de remettre les pendules à l’heure.
Je me permets simplement d’ajouter que ce sujet méritait peut-être la une (je reconnais l’intérêt envers Eric Lapointe même si je le partage pas) sauf que j’aurais préféré lire un papier de la plume d’un journaliste de Québec.
C’est vrai qu’on retrouve également dans La Presse de plus en plus d’articles signés de Québec. Lorsque c’est justifié, j’applaudis l’exercice.
Je comprends la conjoncture actuelle dans le monde de l’imprimé, mais ce qui donne de la couleur et de la personnalité à un journal ce sont ses journalistes. C’est en fonction de ce critère que je choisis mon journal.