
The National
High Violet
Si vous ne connaissez pas encore The National, vous êtes extrêmement chanceux. Ça veut dire que vous n’avez pas encore eu l’immense plaisir de découvrir (au moins) Alligator, The Boxer et ce magnifique High Violet, l’album de l’année jusqu’à maintenant. À chaque nouvel album, le groupe newyorkais nous sert sa même recette indie-pop mélancolique, mais on dirait qu’il s’approche toujours un peu plus de la perfection, du raffinement ultime. High Violet frappe fort et m’a comblé malgré mes grandes attentes. Vous devriez adorer.
Les autres nouveautés de la semaine :
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The Dead Weather Sea of Cowards Moins d’un an après le très très bon Horehound, Jack White et ses Dead Weather me font cadeau d’un nouvel album. Après une écoute complète, j’ai l’impression que le groupe a moins « garroché » ses compositions, qu’il a pris le temps qu’il fallait pour peaufiner son blues-rock zeppelinien. Ça demeure quand même cru et d’une authenticité indéniable. Faut absolument que je vois ça en spectacle cette année. |
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Crash Test Dummies Oooh La La Premier album en six ans pour les jadis-populaires manitobains. Perso j’ai toujours trouvé ce groupe surestimé et sa musique, ordinaire. Et d’après ce que j’entend de Oooh La La, c’est pas aujourd’hui que je vais changer d’idée. |
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Thee Oh Sees Warm Slime Garage, punk, psychédélique, surf… la musique de Thee Oh Sees est une belle grosse soupe de rock énergique qui, on s’en doute, doit tout arracher en spectacle. Pas ma musique de tous les jours, mais quand j’ai le goût, ça fait joyeusement le travail. |
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Keane Night Train On aime bien la musique de Keane mais le groupe souffre des comparaisons avec Coldplay depuis son premier album. Je n’ai pas entendu celui-ci mais on dit que ça commence à être sérieusement intéressant. Les extraits le sont, en tout cas. |
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UNKLE Where Did the Night Fall James Lavelle a toujours su bien s’entourer pour son projet UNKLE : DJ Shadow, Thom Yorke, Richard Ashcroft, Josh Homme, Robert Del Naja (Massive Attack), etc. Toutefois, ç’a toujours été décevant sur album. Surprise, Lavelle délaisse un peu le techno/trip-hop sur Where Did the Night Fall pour un truc plus pop-rock. Intrigant. |
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CocoRosie Grey Oceans Quatrième album de CocoRosie, leur premier sur Sub Pop. Avant aujourd’hui je n’avais jamais entendu une seule note de la musique des soeurs Casady mais je sens que ça va changer… C’est que ç’a l’air foutrement intéressant, ce mélange un peu flyé d’électro, de folk et de pop. On pense à Björk, bien sûr (la voix) mais aussi à Émilie Simon. |
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As I Lay Dying The Powerless Rise J’aime bien le metal mais je suis d’un profane navrant dans le domaine. Je note quand même la sortie du dernier As I Lay Dying car on me dit qu’il s’agit d’un big dans le style metal brutal technique. Faudra que je me renseigne auprès de mon collègue F6, ma référence suprême en matière de musique poilue. |
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Holy Fuck Latin Ne vous laissez pas impressionner par le nom du groupe. On est assez loin du grindcore. Holy Fuck vient de Toronto et fait de l’électro qui sonne plutôt acoustique. Anyway, ça groove et ça déménage. Je ne connais pas encore Latin, mais le précédent, LP, m’avait allumé solide. |
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Carmen Rizzo Looking Through Leaves Vous ne connaissez probablement pas Carmen Rizzo mais ce producteur et musicien a travaillé avec plein de beau monde : Coldplay, Seal, Alanis Morissette, Oakenfold, KD Lang, Pete Townshend, etc. Quand il se retrouve seul avec ses machines, Rizzo fait de la downtempo élégante et feutrée. Moi j’aime bien même si ça flirte avec le cheesy par moments. |









Je te confirme que le 5e album de As I Lay Dying est leur album le plus abouti sans contredit. Un amalgame de mélodies, harsh voice, et de guitare/drum brutal.
High Violet est spectaculaire! Et c’est vraiment un « grower » dans le sens le plus pur du terme : au départ on l’écoute avec un vague sentiment de monotonie (je partais de loin avec le groupe, qui ne m’a jamais vraiment impressionné), puis on le met de côté, sauf qu’on se rappelle qu’au détour d’un morceau une mélodie nous avait plu, alors on le ressort et on l’apprécie un peu plus, jusqu’au moment où on se rend compte que, même si sur le coup on ne se souvenait pas de grand chose, et bien tous les morceaux ont pris leur place dans notre cerveau tranquillement, presque insidieusement. Et là c’est le choc. Un truc de dingue!
Guillaume, j’ai vécu la même chose que toi les premières fois où j’ai entendu du National. Ce fut un gros Bof pour quelques écoutes et puis j’ai fini par embarquer.
The National : pour moi, une autre découverte signée Burp. Merci encore une fois.