Célébrons! Oui, toi l’ami des livres et des foules, célèbre avec moi le gros party littéraire qui s’amène en ville pour les 5 prochains jours : Le Salon du livre qui se conjugue avec le Festival de la BD francophone. Oui, oui, il va se vendre plein de livres du genre L’A-B-C du rôti de porc, J’aime mon aura sans oublier Bien vivre avec sa scie sauteuse, mais il reste quand même une bonne gang de lecteurs amoureux des livres, de leurs auteurs et surtout de leurs mots, qui iront se perdre dans ce près d’un demi-million de bouquins.
Comme on préfère le calme des premiers jours aux affluences infernales de la fin de semaine, on risque de faire notre pélerinage mercredi ou jeudi, même si les auteurs se font plutôt discrets ces soirées-là. Dans ma mire : Tarmac, le dernier de Nicolas Dickner (Nikolski était dans mes tops de 2005), les Cathédrales de la mort, de Jean-Jacques Pelletier, prologue de La faim de la terre (dernier volume des « Gestionnaires de l’apocalypse ») disponible dans le dernier numéro de la revue Alibis (pour me faire patienter avant la sortie du livre annoncée pour l’automne) et, naturellement, « mon » Paul à Québec de Michel Rabagliati (quand même l’objet de mon premier billet officiel sur ce blogue en 2005!). Pour la dédicace, ça ira probablement lors du lancement qui se tiendra au Cercle lors de l’événement Québec se livre.
Ça c’est sans compter les impulsions du moment ou les découvertes causées par l’accès de bouquinage au fil des kiosques. Je vous reviendrai là-dessus dans quelques jours…
Chanceuse ! Je suis vraiment jaloux de ceux et celles qui pourront assister au Salon du livre. J’ai bien pensé prolonger mon séjour à Québec pour profiter de cet événement mais bon, Ottawa me rappelait. J’ai terminé Paul à Québec hier soir. Très bon et surtout très touchant par moment. Bon Salon !
Menu des plus alléchants. Sans compter les hors d’oeuvres dont on finit toujours par respirer le fumet, qui nous font s’arrêter, et puis on renifle à fond, et s’enfile un autre bouquin dans le sac. L’imprévisible pèse lourd dans un sac en toile d’un Salon du livre.
Nous avions prévus nous y rendre, parce que jamais été à celui de Québec, et puis voilà les imprévus qui se sont mis à dégringoler, et ça pèse lourd les imprévus dans la vie …
Profitez-en bien alors, pour moi, pour nous, pour tous ceux qui n’iront pas :)
@ Martin : Mon nouveau « Paul à Québec » me fait de gros clins d’oeil pour que je me garoche dessus! J’ai trop hâte de le lire!
@ Venise : J’ai réussi à être très raisonnable malgré les nombreuses tentations! Je te souhaite de vivre le salon de Québec un jour, mieux « gérable » que celui de Montréal je dirais.
Faudrait m’expliquer « l’excellent Benaquista ». Malavita Encore m’est tombé des mains. Pourtant, je suis une fan finie, et Saga compte parmis mon top 5 de tous les temps.
Suis-je folle?
Épicure, voilà pourquoi nous voulions tant aller à Québec, on nous a dit qu’il se gère mieux comme tu dis toi-même et qu’en plus, le prix d’entrée est plus invitant … et nous adorons Québec pour tout dire.
L’année prochaine, il est certain que nous y irons, il n’y aura pas d’imprévus qui tiennent puisque mon conjoint, Marsi, sera invité en tant que bédéiste de La Pastèque. De l’autre côté du comptoir, pour la première fois de notre vie ! Eh là là …
@ Isa : Décidément les goûts ne se discutent pas. J’ai adoré Malavita, et Malavita encore suit la même veine. On se rejoint pour Saga en tout cas!