« Au cours des cinq dernières années, les événements sont passés [au Québec] de 400/500 par année à 800 cet été », informe François Diguer, directeur général du développement au ministère du Tourisme.
Le gouvernement provincial investit 30 millions de dollars par année pour venir en aide aux festivals et autres événements populaires en province.
via SRC
Environ 3 mois.
À peu près 90 jours.
800 événements.
800…
Vous êtes sûrs qu’il n’y en aurait pas un petit 100-150 dans le tas qui pourraient sauter sans que ça ne fasse de peine à personne?
Et ça permettrait à ceux qui resteraient de recevoir une part de tarte un petit peu plus substantielle.
À trop vouloir encourager la diversité, on finit par créer des conditions de famine pour tout le monde, et c’est dommage.
À un certain moment, il va falloir que les organisateurs d’événements pensent un peu à se financer eux-mêmes. Après tout, si je décide d’organiser le festival du rasoir traditionnel de la rue Fraser, pourquoi n’aurais-je pas le droit, moi aussi, à ma subvention? Qui osera porter un jugement de valeur sur mes goûts et ma culture?
J’exagère, mais avec 800 événements, on parle de 8750 Québécois par festival, en considérant que l’ensemble de la population y participe. Considérant le Festival d’été, le Carnaval de Québec, le Festival de Jazz et les quelques gros événements qui doivent attirer près de 50% de la population mis tous ensemble, il doit rester qqch comme 53 personnes pour certains événements. À cette échelle, on parle plus d’un gros party de famille que d’un événement social méritant l’appui du gvnt. Il me semble en tk…
Je suis d’accord avec certains types de subventions car ce ne sont pas tous les événements qui peuvent être auto-suffisants. Toutefois, ça m’étonnerait beaucoup que le financement soit justifié dans les 800 cas…
Si tu vends des macarons pour ton festival du rasoir, fais-nous signe! :-)