Billets avec le mot-clé : musique

Bon! Nouvelle année, nouveau format. En fait, je trouvais celui des nouveautés musicales hebdomadaires un peu exigeant vous l’aurez remarqué) , d’autant plus que j’avais parfois l’impression de ne pas avoir grand chose d’intéressant à dire sur certaines parutions. Faqu’on va y aller aux quatre semaines avec une sélection de mes récentes découvertes dignes de mention.

« Truant / Rough Sleeper (EP) » par Burial (dubstep ambiant)
William Bevan a.k.a. Burial nous a fait un maudit beau cadeau juste avant les fêtes avec ces deux chansons totalisant plus de 25 minutes. On avait déjà été bien servis avec le mini album Kindred sorti plus tôt dans l’année. Les nouvelles pièces jouent dans les mêmes eaux troubles que Kindred. J’ai comme l’impression que Burial devient plus ambiant et plus macabre à chaque sortie. Pas moi qui va s’en plaindre.

« Koi No Yokan » par Deftones (rock alternatif)
Je pensais avoir mis définitivement une croix sur Deftones. Même si j’ai été un fan à l’époque de White Pony (2000) mon intérêt s’est estompé au fil des parutions. Faut dire que le genre a perdu le momentum en cours de route. Mais les critiques étaient si élogieuses pour Koi No Yokan que je m’y suis remis. Et j’ai été accroc dès la première écoute. Si vous cherchez le sweet spot au milieu de « structure », « mélodie » et « bûchage », Deftones!

« Fidlar » par Fidlar (punk)
On dirait que la présence de Fidlar dans cette playlist a davantage à voir avec le timing de la sortie de l’album qu’à sa qualité. Disons que javais besoin ces temps-ci d’une bonne dose d’énergie brute et concentrée et le punk sans artifice et irrévérencieux de Fidlar livre la marchandise. Le groupe de Los Angeles n’a pas la profondeur de Fucked Up ou des Japandroids mais ça déménage joyeusement.

« We Are the 21st Century Ambassadors of Peace and Magic » par Foxygen (rock indé)
Ce groupe est débarqué un peu de nulle part même s’il existe depuis 7 ans et a sorti un premier album l’an dernier (dans un relatif anonymat). Disons que Foxygen fait honneur à ses racines californiennes car il se dégage de l’album un feeling très « chill ». On imagine facilement le chanteur Sam France chanter ses paroles le micro dans une main et un spliff dans l’autre. D’ailleurs France et Foxygen au complet ont channelé leur Rolling Stones intérieur pour cet album, ce qui contribue sans doute à son attrait.

« Wolf’s Law » par The Joy Formidable (rock)
The Big Roar a attiré notre attention. Là, on a les oreilles toutes grandes ouvertes pour ce Wolf’s Law qui devrait propulser les Gallois dans la stratosphère. The Joy Formidable pratique un rock qui s’apparente à celui que Metric nous sert depuis deux albums, c’est à dire du « gros » rock très accrocheur chanté par une voix féminine qui s’y colle parfaitement. C’est parfois un peu corporatif, mais en général ça se mange en grosses bouchées. Verrais bien TJF au prochain FEQ, tiens.

« Light Echoes » par Steve Moore (électro old school)
Entre deux albums de Zombi, au sein duquel il assure la basse et les claviers, Steve Moore fait du maudit bon travail solo. Light Echoes est son deuxième album après The Henge (2007) et plaira sans doute aux fans de Steve Hauschildt ou encore ceux de Tangerine Dream et Klaus Schulze (années 70 surtout). Le son retro des claviers tombera aussi sur les nerfs de plusieurs alors je vous conseille d’écouter avant d’acheter ;)

« Into the Woods, Out Of the Woods » par Andre Papanicolaou (folk-pop-rock)
Il a roulé sa bosse pendant une dizaine d’années en tant que guitariste au sein de backing bands de quelques artistes de renom (dont Vincent Vallières et Pascale Picard). Il prend maintenant le devant de la scène avec une belle brochette de chansons aux rythmes et atmosphères variés. Même quand il squeeze une pièce rock entre deux morceaux folk très dépouillés, M. Papanicolaou (plus facile à dire qu’à écrire) rend le tout très digeste car on sent la démarche tout à fait honnête et authentique.

« Quarter Turns Over a Living Line » par Raime (sombre ambiant)
Ça commence par la pochette. Y a quelque chose d’un peu dérangeant dans la posture de cette jeune fille, jumelée à l’angle de prise de vue. Le malaise est aussi omniprésent dans la proposition du duo londonien : une musique ambiante, très sombre, inquiétante même, qui s’inspire entre autres des mouvements gothique des années 80 et techno industriel des années 90. Disons que ça ne passe pas pour toutes les occasions mais Raime offre une écoute très enrichissante,

« 3″ par Retribution Gospel Choir (rock psychédélique)
Le projet « rock » du leader de la formation slowcore Low, Alan Sparhawk, vient de prendre une toute autre tangente sur ce troisième album. Alors que Sparhawk présentait sur les deux premiers une formule rock somme toute conventionnelle, il s’éclate totalement sur ce 3 avec deux pièces totalisant plus de 40 minutes. La première pièce met en scène un gros jam psychédélique sorti tout droit d’un show de Jimi Hendrix alors que la seconde est une espèce de longue ballade tripative que Neil Young n’aurait pas détestée pour Psychedelic Pill. Bravo à RGC pour ce changement de cap aussi audacieux que réussi.

« Almanac » par Widowspeak (dream rock indé)
Gros buzz autour du second album de ce quintet de Brooklyn. Portée par la voix rêveuse de Molly Hamilton, la musique de Widowspeak a été comparée à celle du Fleetwood Mac de la belle époque. Disons que ça ne m’a pas frappé (connais pas beaucoup FM) mais outre les comparaisons les chansons de Widowspeak font très bien le travail. Comme bien des groupes du genre, je doute de la capacité de Widowspeak à perdurer dans sa formule actuelle mais pour l’instant, Almanac est un album solide du début à la fin.

Malgré mon extrême délinquance en matière de publication des nouveautés musicales – aucune excuse – j’ai rarement écouté autant de nouveaux albums cette année. Voici ceux qui, selon moi, ont ressorti du lot.

LES 5 ALBUMS QU’IL VOUS FAUT, POINT.

Japandroids
Celebration Rock (juin)
Peut pas trouver meilleur titre pour ce deuxième album du duo de Vancouver. Huit chansons de pur fun garage-punk qui ont gratouillé mes oreilles pendant tout l’été.
The Twilight Sad
No One Can Never Know (mai)
Le trio écossais a mis de côté ses pulsions post-rock et a introduit davantage de claviers dans son rock pour produire l’album que j’ai probablement le plus écouté en 2012.
Godspeed You! Black Emperor
‘Allelujah! Don’t Bend! Ascend! (octobre)
J’étais tout prêt à pousser un gros « bof », je vous jure. Puis la première pièce, « Mladic », m’a complètement soufflé. Le collectif montréalais est toujours aussi pertinent 10 ans plus tard.
Chromatics
Kill For Love (mars)
Donnons aux Chromatics les couilles qui leur reviennent : ouvrir un album de chansons originales avec une reprise d’un classique de Neil Young (Into the Black), faut pas avoir peur de se planter. Ils ont fait tout le contraire. Un fort bel album d’indie-rock mélodique.
Silent Servant
Negative Fascination (septembre)
John Juan Mendez a.k.a. Silent Servant a tout juste coiffé Andy Stott sur ma liste des meilleurs albums électro de l’année. Sombre, cérébral et magnifique.

MENTIONS (FORT) HONORABLES

Stagnant Pools
Temporary Room (août)
Imaginez un croisement entre Jesus & Mary Chain, Joy Division et Interpol. Ma fibre post-punk est encore bien vivante.
Bear in Heaven
I Love you, It’s Cool (avril)
La synth-pop du trio de Brooklyn ne verse pas dans le sucré saturé comme la plupart des formations du genre. On parle plutôt de texturé structuré, tout en restant lumineux.
Halls
Ark (octobre)
Halls, c’est Sam Howard, il vient de Londres et il a 21 ans. 21 ans!!! Un peu comme James Blake l’an dernier, ce surdoué de l’électro ambiant a épaté par sa maturité musicale malgré son jeune âge.
Gros Mené
Agnus Dei (octobre)
Le deuxième album du projet garage rock de Fred Fortin s’est fait attendre (13 ans après Tue ce drum Pierre Bouchard). Mais Agnus Dei a comblé les fans. Moins dans-ta-face que le premier album, celui-ci n’est pas moins crotté et échevelé grâce à la guitare d’Olivier Langevin et aux paroles Plumesques de Fortin. Mon album québécois de l’année, tout juste devant « À genoux dans le désir » de Yann Perreau.
Cat Power
Sun (septembre)
Chan Marshall est revenue avec un album plus pop que son précédent album de chansons originales (The Greatest). Et ça lui sied fort bien. Chaque pièce de Sun regorge de mélodies irrésistibles. Quand on y superpose la jolie voix de Marshall, ça donne un album dont on ne se lasse pas.

PLAISIR COUPABLE DE L’ANNÉE(?)

Lana Del Rey
Born To Die (janvier)
L’an passé Lana Del Rey était la darling des hipsters. Depuis qu’elle s’est plantée à SNL, personne n’ose dire qu’il apprécie Born To Die. Ben je le dis. La pop feutrée au parfum vintage de miss Del Rey fonctionne à plein… pour l’instant. On s’en reparle dans deux ans.

L’ALBUM BRUTAL DE L’ANNÉE (ET DU SIÈCLE, ET DU MILLÉNAIRE)

Anaal Nathrakh
Vanitas (novembre)
Quand j’ai le goût d’écouter du metal, j’aime bien explorer le côté extrême du genre. J’ai été bien servi avec Anaal Nathrakh, un duo anglais étiquetté extreme metal et grindcore. C’est d’une violence inouïe mais c’est aussi très technique et hyper bien fignolé. Tiens, v’là une belle trame sonore pour la fin du monde du 21…

Tame Impala
Lonerism
Innerspeaker, le premier album de Tame Impala, avait longtemps fait partie de ma playlist de 2010. Lonerism est une bonne coche au-dessus. Le groupe de Perth (Australie) a popifié davantage sa psych-pop pour hausser le degré de jouissance de l’auditeur. Il faut dire que la voix très McCartneyesque de Kevin Parker donne parfois l’impression d’écouter du Beatles période Revolver, ce qui n’est pas pour nuire. Comment un groupe qui pige à la pelle dans la période psychédélique de la fin des années 60 puisse sonner aussi rafraîchissant?

D’autres sorties d’intérêt cette semaine :

Yann Perreau
À genoux dans le désir
Claude Péloquin, poète culte ayant entre autres fournit le texte de Lindberg à Charlebois, a envoyé plus de 300 pages de poésie inédite à Yann Perreau. On a déjà vu pire comme matière première! Perreau s’est par la suite entouré de musiciennes de haut calibre – Major, Moffatt, Mandell, Arthur, Leblanc, etc. – pour rendre quelques-uns de ces textes singuliers. Ça promet!
Converge
All We Love We Leave Behind
Je ne connais pas assez bien le hardcore pour distinguer instantanément le bon du mauvais, mais Converge ne m’a jamais déçu. Les critiques sont extrêmement élogieuses pour ce 8e album de la formation de Boston. Attention aux oreilles non-averties : ça bûche solide.
Coheed and Cambria
The Afterman: Ascension
Y en a qui les classent alternatif, d’autres progressif, d’autres simplement rock. Moi je dis que Coheed & Cambria se situe quelque part au milieu. Disons qu’il s’agit d’une forme de rock sophistiqué jouissant d’une solide base de fans au Québec. Ça devrait normalement m’allumer mais pour une raison qui m’échappe la musique du groupe newyorkais ne m’a jamais impressionné. Ce sera peut-être différent avec ce nouvel album.
Ty Segall
Twins
Ty Segall n’est pas très connu « publiquement » mais est une figure populaire des milieux underground garage et punk, un peu comme l’était Jay Reatard avant (et après) sa mort en 2010. Twins est son 6e album mais il a publié une quantité industrielle de singles et d’EP sous son propre nom mais aussi dans le cadre de collabos ou autres projets. Je n’avais jamais rien entendu de lui jusqu’à maintenant mais je sens que ça va changer…
A.C. Newman
Shut Down the Streets
Si l’indie-folk d’A.C. Newman sonne familière à vos oreilles, c’est peut-être parce que ce Vancouverois est le fondateur des New Pornographers, supergroupe indie-country-pop mettant entre autres en vedette Neko Case et Dan Bejar (Destroyer). Personnellement je préfère le travail collaboratif de Newman à ses escapades solo, mais bon, Shut Down the Streets est peut-être l’album qui changera ma position.
Zachary Richard
Le fou
Vingtième album pour le plus illustre ambassadeur du folklore cajun au Québec. C’est poche mais je ne peux m’empêcher de penser à « L’arbre est dans ses feuilles », que j’avais acheté en vinyle 45 tours quand j’étais ti-cul… Zachary a fait du chemin depuis! Y compris le magistral Cap Enragé il y a une quinzaine d’années. Respect.
A Fine Frenzy
Pines
J’avais entendu par hasard un extrait du premier album d’A Fine Frenzy et la voix sensible d’Alison Sudol m’avait rappelé celle de Tori Amos par endroits. Pas mauvais finalement comme premier album. Je n’ai rien entendu d’elle depuis mais à l’écoute des extraits ça semble jouer dans les mêmes eaux.

Mount Eerie
Clear Moon
Phil Elverum est un artiste : il peint, il écrit des livres et il compose de la maudite bonne musique. On l’a d’abord connu avec The Microphones, qui a produit en 2003 un magnifique album intitulé Mount Eerie. Suite à cet album il a décidé de renommer son projet. Clear Moon est semble-t-il le premier de deux albums que sortira Mount Eerie en 2012 (Ocean Roar est prévu pour septembre) et il est fantastique pour peu que vous aimiez votre musique atmosphérique avec une bonne dose d’expérimentation. Fascinant.

Radio Radio
Havre de Grâce
Radio Radio a maintenant le statut propre aux artistes dont chaque nouvelle parution est attendue avec impatience. Havre de Grâce est au moins aussi intéressant que Belmundo Regal, si ce n’est un peu plus aventureux musicalement. Mais on aime surtout Radio Radio pour sa langue et ses textes, qui sont toujours aussi savoureux.
Rufus Wainwright
Out of the Game
Je n’ai pas pu écouter le nouveau Rufus attentivement mais ce que j’ai entendu m’a laissé plutôt indifférent. J’ai l’impression qu’après les épisodes heavy qu’à vécus le fils de Kate McGarrigle, il a décidé de se payer un trip plus léger car Out of the Game me semble plus pop et plus convenu que les albums précédents.
Silversun Pickups
Neck of the Woods
J’sais pas pourquoi on ne cesse de comparer Silversun Pickups aux Smashing Pumpkins, même si les deux formations jouent sensiblement sur le même terrain. J’avais hâte de voir si le groupe allait pouvoir surpasser l’excellent Swoon (2009). Sans être déçu par Neck of the Woods, j’ai quand même parfois l’impression que le groupe reproduit un peu trop les mêmes formules. Ça reste quand même supérieur à la moyenne.
Sleepy Sun
Spine Hits
Si vous aimez les Black Angels il y a de fortes chances que le rock psychédélique de Sleepy Sun vous branche. Si parfois je trouve que le band de San Francisco pourrait y aller plus à fond dans le psychédélisme, Spine Hits est quand même satisfaisant en raison de la qualité du matériel offert.
Spiritualized
Sweet Heart Sweet Light
On dit qu’il s’agit du meilleur album de Spiritualized depuis Ladies and Gentlemen We Are Floating in Space ». Pas sûr car j’avais adoré Ladies… mais je n’ai toujours pas accroché sur celui-ci. La space pop psychédélique de Jason Pierce n’est pourtant pas dénuée d’intérêt mais on dirait que ça manque de fini. Frustrant.
Amylie
Le Royaume
Son premier album m’avait laissé de glace mais Le Royaume est une bonne coche au-dessus. J’ai l’impression qu’Amylie a le potentiel pour faire de la pop très intéressante et cet album est un excellent point de départ.

Japandroids
Celebration Rock
Révélation. Le rock punké des Japandroids m’avait complètement échappé jusqu’à maintenant malgré le succès qu’a connu leur premier album, Post-Nothing. Mais là je découvre Celebration Rock, un album aussi inspiré que ludique, aussi riche que léger. À se procurer et à écouter bien fort, vitres baissées et fenêtres montées.

Sigur Ros
Valtari
Talk about passer d’un extrême à l’autre. Je cherche des points communs entre les musiques de Japandroids et Sigur Ros mais j’en suis incapable ;) J’avoue que mon intérêt pour le post-rock atmosphérique des Islandais a considérablement diminué depuis le coup de foudre d’il y a une douzaine d’années. Ça et le constat que le groupe marine dans la même sauce depuis longtemps. Encore bon, mais un peu bof.
The Cult
Choice of Weapon
J’ai lu partout qu’il s’agit d’un retour en grand pour The Cult, mais moi j’entends la même formule hard rock qui a valu au groupe le succès commercial au début des années 90. On est encore loin des beaux jours post-punk/gothique de Love et du rock psychédélique d’Electric. Malgré tout, il fait bon de réentendre la voix singulière d’Ian Astbury.
JBM
Stray Ashes
Magnifique second album de cet artiste de Montréal, de son vrai nom Jesse Marchant. De la folk légèrement pop, sensible, intimiste et mélancolique. Rien de très jojo dans l’ensemble mais si vous cherchez un album apaisant, Stray Ashes est tout indiqué.
Public Image Ltd.
This is PIL
Premier album en 20 ans pour le band de John Lydon, l’ex- Sex Pistol. Le groupe a connu de très bons moments dans les années 80 notamment avec les excellents Happy? et Album mais là, on dirait que j’ai pas trop le goût de m’y mettre.
Regina Spektor
What We Saw From the Cheap Seats
Le 6e album studio de Miss Spektor est composé de nouvelles chansons et de matériel qu’elle chante sur scène depuis plusieurs années mais n’avait jamais enregistré. Difficile à décrire car je ne la connais pas beaucoup mais le charme semble toujours opérer.
Best Coast
The Only Place
Les critiques ne se peuvent pu à propos de ce second album de Best Coast. Même si je ne suis pas prêt à embarquer dans le bandwagon, j’avoue que la pop teintée de surf du duo de Los Angeles est loin d’être désagréable. Question : parlerons-nous encore de Best Coast dans 10 ans?
Tenacious D
Rize of the Fenix
Il faut voir Tenacious D en spectacle pour comprendre le hype que génère ce duo à chaque sortie. J’ai attrapé par hasard une captation télé d’un spectacle que Tenacious D donnait dans un théâtre de Los Angeles et c’était géant. Jack Black est non seulement un acteur étonnant, c’est aussi un frontman complètement déchaîné. Disons que je ne m’achèterais pas un album mais ce groupe est beaucoup plus qu’une joke.
Kim Churchill
Detail of Distance
Début vingtaine, beau bonhomme, surfer, folk-poppeux au talent immense. J’ai l’impression qu’on n’a pas fini d’entendre parler de Kim Churchill. Perso je trouve que sa musique manque encore un peu de personnalité mais c’est pas mauvais du tout.