Nouvel hébergeur, nouveau design… Burp shake ses fondations ce printemps. Je croise les doigts en espérant que le transfert se passe en douceur.
N’hésitez pas à nous faire part des anomalies que vous rencontrez dans nos nouveaux billets!
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La semaine dernière, quasi malgré moi, j’ai fait mon coming out. Même si le syndrome de l’imposteur me hante toujours et que j’assume plus ou moins (surtout moins) ce titre, j’ai osé m’afficher comme « Geek ». Avec un peu de fébrilité et une légère dose de stress, j’ai pris part pour la première fois à un Québec Girl Geek Dinners.
Comme dans une soixantaine de villes dans le monde, Québec propose maintenant elle aussi ces rencontres mensuelles conviviales, qui réunissent autour d’une bonne bouffe des filles passionnées de technologie. Une invitée sélectionnée (la journaliste Dominique Hardy pour la rencontre d’août – 4e QGGD) vient nous entretenir d’un thème d’intérêt pour les geeks que nous sommes (les limites et possibilités du web et des médias sociaux dans son travail de journaliste) et, après les présentations d’usage, les paroles comme le vin coulent à flots! Les habituées comme les nouvelles venues sont accueillies avec générosité par la créatrice du groupe, Josée Lévesque (très loin du cliché de la nerd de service!) qui rapidement nous met à l’aise.
On m’avait prévenue que «ce qui se dit au QGGD reste au QGGD», je ne m’étendrai donc pas sur les quelques potins entendus pendant la soirée, aussi juteux soient-ils. Parole de Geek! Je peux toutefois vous confirmer que ce fût une agréable soirée où personne n’a vu le temps passer. Léger bémol, avec la grosseur du groupe (les QGGD commencent à être victime de leur succès) on ne peut interagir avec toute la tablée et il y avait là du potentiel pour faire plusieurs rencontres enrichissantes. J’espère que ce n’est que partie remise, avec elles on prend goût à être geek!

Quatre jours après notre retour d’Italie j’en suis toujours à rattraper les trois semaines passées loin de mon agrégateur et de ma musique.
Par exemple, je n’ai téléchargé qu’hier la nouvelle mouture d’iTunes (9.0) dont l’ajout principal pour cette version est le « iTunes LP », qui permet au consommateur d’obtenir avec son achat d’album des photos, vidéos et informations diverses. Le but est évidemment de tuer une fois pour toutes un des arguments principaux des purs et durs du CD « physique », à savoir l’accès au livret et aux crédits.
Je viens de m’acheter le dernier Muse, The Resistance, et j’avoue être assez impressionné par les infos qui accompagnent la musique. Sans hausse de prix – l’album est à 9,99$ – j’ai eu droit à des commentaires sur chaque pièce, deux séquences vidéo sur le making of de certaines chansons, une séquence vidéo en spectacle, des photos et, bien sûr, les crédits de l’album. Tout est évidemment accessible à partir de l’interface d’iTunes. Petit hic : prévoir de 200 à 250 Mo de plus à votre téléchargement.
J’imagine que la quantité et la qualité des infos vont varier d’un album à l’autre. Quoi qu’il en soit, il sera intéressant de surveiller l’évolution de ce nouveau service.
Intrigant, ce projet de l’excellente formation montréalaise The National Parcs qui planifie donner une performance live avec ses musiciens séparés par près de 1000 kilomètres .
Il s’agit somme toute d’une preuve de concept que la Société des arts technologiques (SAT) de Montréal veut démontrer à l’aide de sa suite logicielle PropulseART. J’avoue que le projet a énormément de potentiel et pourrait faire des p’tits si tout se passe as advertised . Je me trompe peut-être, mais il me semble que Gorillaz , le projet "virtuel" de Damon Albarn (Blur), avait fait quelque chose dans cette veine il y a une couple d’années.
Ça se passe jeudi le 14 mai prochain dans les locaux de la SAT de Montréal ET au Cégep de la Gaspésie et des Îles de Gaspé. Je suis cela de près et vous reparle des résultats.
Je regardais hier les photos prises lors de notre récent passage à Toronto et une parmi le lot a attiré mon attention.
Je ne suis pas un pro. En fait, si j’étais un pro de la photo, je serais probablement le Réjean Houle de la ligue professionnelle de photographie : un gars honnête et travaillant mais qui va toucher le poteau 10 fois avant d’en scorer un.
Faut dire que je ne « fabrique » pas de photos. Je cadre une scène et je la prend. That’s it. Si le soleil est au bon endroit et si les sujets font ce qu’il faut à ce moment précis, ça donne quelque chose comme ce qui suit, alors qu’Epicure prenait tranquillement son café dans notre chambre d’hôtel. J’ai essayé quelques trucs, dont la fonction « Color accent » qui a gardé le bleu du ciel et nuance le noir et blanc pour le reste. Bien content du résultat.