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Edinburgh, châteaux, fish & chips, scotch…

Trop facile de tomber dans ces lieux communs en songeant à nos récentes vacances en Écosse. Ce qu’on a vu, mangé et bu (ben kin!) sont autant de souvenirs qui n’ont pas besoin d’être fixés sur pellicule pour demeurer mémorables.

Toutefois, pas plus fous que les autres, nous aussi on prend des photos. En fait, c’est surtout Eric qui s’en charge et je dois avouer qu’il a quand même fait une très bonne job! Il en a d’ailleurs passé quelques centaines au peigne fin pour effectuer une sélection qui résume notre séjour en quelques clichés. Parcourez-les sur votre ordi plutôt que sur un iPad ou un mobile, le coup d’oeil est beaucoup plus intéressant.

Pour les curieux ou ceux qui désirent un jour visiter ce superbe pays, voici un aperçu de notre itinéraire et quelques bonnes adresses à ajouter à votre carnet…

Edinburgh – St. Andrews – Aviemore – Inverness – Île de Skye – Oban – Glasgow.

On visite

The Scotch Whisky Experience
The Cairngorms National Park
The Old Man of Storr
Talisker (ou toute autre distillerie!)

On mange

Au Whiski Rooms à Edinburgh
The Adamson à St.Andrews
Au Mountain Café à Aviemore
Au Rocpool Restaurant à Inverness
Au Cuan Mor à Oban

On dort

Chez John et Irene sur l’Île de Skye

Quand est-ce qu’on y retourne?

Vous savez, même si on facebooke ou twitte à l’occasion grâce à la magie du wifi et autres iPhone ou iPad, les billets de blogue se font plus rares pendant les vacances. Eh oui, on arrive parfois (un peu), à se tenir légèrement à distance d’un clavier…

C’est donc de retour à la maison, à quelques heures de la vraie de vraie fin des vacances (gulp!) que je vous propose la suite de ce premier billet, un dernier survol de notre périple californien.

Red Rock Canyon State Park

Non ce n’est pas le Red Rocks de U2, qu’on retrouve plutôt au Colorado. Celui-ci, autre contrée désertique aux points de vue saisissants, était pratiquement sur notre route en direction des 2 parcs nationaux prévus à l’horaire des jours suivants.

Red Rock Canyon State Park

Sequoia National Park
Un séquoia, ça impressionne. Des séquoias, ça devient une visite au pays des géants! Pour accéder à ces décors fabuleux (eh oui, encore, désolée pour la redite!), une route presque trop sinueuse qui nous rappelait les Alpes avec ses nombreux lacets et ses précipices escarpés. Un genre de festival de la Gravol, même en suivant la vitesse réglementaire qui se limitait souvent à 20-25 milles/heure.

General Sherman's Tree

Un autre must du site, escalader Moro Rock et se remplir les yeux du panorama exceptionnel!

Montée vers le sommet du Moro Rock, Sequoia National Park

Mariposa
Direction Mariposa, petite ville qui doit sa popularité au fait qu’elle se situe tout près du Yosemite National Park, le 3e plus grand des États-Unis, qui accueille environ 4 millions de visiteurs par année. Sur notre route, on fait un arrêt fort agréable à la Quady Winery pour quelques achats (et quelques gorgées!) et, impressionnés par les amandiers et pistachiers qu’on croise par centaines, on se laisse tenter par des pistaches fraîches.

Yosemite National Park
Juste une journée c’est presque agace mais on a fait de mieux pour l’optimiser au maximum. Half Dome, El Capitan, Tuolumne Meadows, Tanaya Lake, on s’est saoulés de paysages à couper le souffle. Chaque regard réussissait à surpasser l’autre, notre sens de l’émerveillement était solicité peu importe de quel côté on tournait la tête. Un gros terrain de jeux pour quiconque veut faire de l’escalade, de la randonnée, du vélo, de la photo ou simplement se payer un gros trip nature. On aime!

Yosemite National Park

Vers Napa/Sonoma
Journée moins sexy car crevaison au menu (?&%?$$#!!!) mais on réussit quand même à ne pas trop passer de temps sur le cas. On termine la journée avec une visite de courtoisie chez Robert et on découvre avec plaisir le sympathique logis qui nous hébergera pour les 2 prochains jours à Petaluma.

Vignobles
Plutôt que de se taper les bouchons de circulation qui nous ont traumatisés la veille à Napa (du gros « bumper à bumper » qu’on n’aurait jamais imaginé ici), on préfère les routes plus bucoliques de la campagne environnante. Entre deux vignobles plus artisanaux comme Quivira ou Preston, on n’a presque pas le choix de faire une saucette chez Coppola, plus pour le prestige du réalisateur que pour son vin. Magnifique journée qu’on conclut en beauté avec le délicieux thaï de chez Sea, à deux pas de notre hôtel.

San Francisco
Les derniers jours de notre voyage furent San Franciscains! Ville superbe qui n’a rien à envier à Québec pour ses innombrables (le mot est faible!) côtes. Vous croyez qu’il y a d’la côte à Québec? NO WAY! C’est sans contredit San Francisco qui est la capitale du mollet musclé en Amérique du Nord! Pas évident de réussir à concentrer dans un maigre 4 jours, la découverte d’une ville qui a tant à offrir.

San Francisco - Maisons

En vrac : l’incontournable tour de ville en bus en plus des milles et des milles parcourus à pied, le Golden Gate traversé 3 fois plutôt qu’une, le centre-ville, Chinatown, la rue Lombard, le quartier Haight/Ashbury, le Cartoon Art Museum, le SFMOMA, les petites librairies, l’immense Borders, Dolores Park et, partout, toutes ces maisons victoriennes à l’architecture si typique! Sans oublier tout ce qui a fait titiller nos papilles : Farina, Bi-Rite Creamery, The Stinking Rose, Ghirardelli, Tartine, Delfina… MIAM! :)

San Francisco

Un merveilleux voyage, une destination qui peut se décliner en mode nature comme en version urbaine, un itinéraire parfait! Merci à tous ceux qui nous ont fait part de leurs incontournables. Vos conseils et suggestions nous ont comblés!

Une semaine déjà que les kilomètres (milles!) défilent sur le compteur de notre Beetle de location rouge pétant. Du Pacifique au désert de Mojave, voici un aperçu de ce que la Californie nous a fait vivre jusqu’à présent…

Jour 1
C’est d’abord timidement que le Pacifique a daigné se dévoiler, les berges de Santa Cruz baignaient dans un brouillard à couper à la hache lors de notre première rencontre. Heureusement ce typique fog matinal a vite foutu le camp, pour enfin laisser la place à cette immense mer d’un bleu magnifique et d’un frette à couper le sang. On profite de notre passage pour goûter à de bons crus du coin chez Bonny Doon
et on passe la nuit dans une confortable cabane qu’on dirait presque perchée dans les arbres. Pour la petite histoire, la dame qui loue ce drôle de logis sur son immense terrain, est la maman du réalisateur de Wanderlust, clip de Bjork!

Mushroom Cabins près de Monterey

Jour 2
Visite de l’un des plus grands aquariums des États-Unis, celui de Monterey, que Papa Packard (le pote de Hewlett) a fait construire comme cadeau pour sa fille… Petite détour via la 17-Miles Drive pour ses plages, ses points de vue et, surtout, constater l’oppulence de ces trop pleins qui habitent à deux pas de Pebble Beach. Ensuite direction Carmel, ville qui a déjà élu Clint Eastwood comme maire et où les numéros civiques sont proscrits (jugé trop formel à l’époque par les habitants de cette ancienne communauté d’artistes).

Jour 3
On continue de longer la toujours aussi magnique Highway 1! Avec la multitude de points de vue tous aussi exceptionnels les uns des autres, on passe notre temps arrêtés sur le bord de la route pour ne rien manquer. Bonheur extrême, on fait une halte à Point Piedra Blancas, là où se trouve la plus grande colonie d’éléphants de mer de Californie. Je ne me peux tout simplement pu! :) Comme notre hôtel à Cambria donne directement sur la plage, on savoure notre trip mer à fond!

Sur la plage à Cambria

Jour 4
Agréable bain d’urbanité dans le mignon centre-ville de Santa Barbara. Pélerinage de mise au Apple Store et promenade dans les rues piétonnières entre les Banana Republic, Forever 21, Sephora et autres qui me font de gros clin d’oeil pour que j’aille « fouler » ma carte de crédit…

Jour 5
Go to Channel Islands, les « Galapagos américaines »! Des cinq îles classées réserves naturelles, on a choisi la plus grande, Santa Cruz, pour y passer quelques heures. À l’aller, les dauphins nous ont même fait la surprise de sauter dans les vagues tout autour du bateau! On aurait dit que c’était arrangé avec le gars des vues, tellement c’était magique! Exceptionnellement la plupart des passagers du bateau étaient des indiens de la tribu des Chumash, descendants du peuple qui habitait les îles au début des années 1800. Ils se rendent sur l’île pour le week-end, pour leur pélerinage annuel avec cérémonies ancestrales. Nous avons même eu droit aux chants traditionnels en quittant le port. Un privilège de vivre ça nous a-t-on dit.

Jour 6
En route vers Barstow, notre escale pré-désert, on décide de faire une visite non planifiée à L.A. Malheureusement les visites de studios ne sont pas offertes les fins de semaine, on se rebat donc sur Hollywood Boulevard, le Niagara Falls du sud. C’est affreux, cheapo et déprimant! On y reste à peine une heure, le temps d’apercevoir les empreintes de Georges Clooney :), le Kodak Theater, les fameuses lettres HOLLYWOOD en flanc de montagne et, non la moinde, l’étoile de Chuck Norris! Summum de la journée, on rejoint notre destination via la mythique Route 66!

Route 66!

Jour 7
On passe la matinée en plein désert, dans la Mojave National Preserve. Royaume des serpents (on n’en a vu aucun!) et du Josua Tree (I want to run! I want to hideeeee!). C’est… comment dire…
désertique! Aride, sec, presque lugubre, mais magnifique! On atteint les 102 degrés Fareinheit et
on survit! Dire qu’il fait chaud est quasiment une joke. On sue et on est heureux! Vive les vacances!

Josua Trees dans le désert de Mojave

Pas le choix de titrer ce billet avec la chanson mythique de The Mamas & The Papas car, ces temps-ci, on vit, respire et rêve littéralement californien! Pour une des premières fois de notre vie, on planifie nos vacances de A à Z, sans l’aide d’une agence.

Billets d’avion, location de voiture, itinéraire, hébergement, etc., on tire toutes les ficelles du processus. D’accord on ne part pas s’exiler dans une contrée lointaine du fin fond de la Sibérie, sauf que 17 jours en Californie ça s’organise. C’est le festival des choix déchirants : Quoi faire? Quoi voir? On y passe une heure? Un jour? Et pourquoi pas 2?

Depuis quelques semaines, nos meilleurs amis s’appellent Google Map, Lonely Planet et Voir.

D’ailleurs, voici ci-dessous notre topo Google Mapien : arrivée San Jose, direction sud pour longer le Pacifique via la Highway 1 dont on nous dit tant de bien, on fait une visite au Parc National de Channel Islands, un p’tit détour par le Désert de Mojave et on repart vers le nord pour découvrir la Vallée de la Mort, le Parc Yosemite, sans oublier les vignobles de Napa et Sonoma et on termine notre séjour en beauté par une visite de quelques jours à San Francisco! Oui, on ose encore appeler ça des « vacances »!

Californie

Et vous? Vous l’avez fait ce coin de pays? Vous aussi vous avez vos incontournables à ne manquer sous aucun prétexte? Si c’est le cas et que le coeur vous en dit, faites-nous le plaisir de les partager avec nous! Le restaurant X, le vignoble Y, sans oublier le musée Z, on aimerait beaucoup bonifier notre horaire (déjà bien chargé!) avec vos trouvailles. Le meilleur des guides ne remplacera jamais un conseil d’ami, on vous remercie d’avance!

Vivement les vacances! :)

Vegas

Tranche de Vegas :

À notre arrivée, à peine cinq minutes après avoir pris place dans la navette en direction de notre hôtel, une bimbo d’environ 50 ans monte à bord en compagnie de ses énormes seins pour nous offrir un paquet de gratuités en échange d’une visite guidée du nouveau Planet Hollywood. Désolé honey, on est booké avec le Cirque pour la findsem au complet. La dame est repartie, silicone devant, vers son Hooters adoptif.

Introduction fort à propos pour notre week-end à Las Vegas. On m’avait averti qu’une escapade du genre tiendrait également de l’étude sociologique et j’avoue en avoir eu pour mon argent sur ce plan.

(Parlant d’argent, je suis sûr que vous brûlez de savoir si Vegas fut le Klondike pour la famille Burp. Disons que j’ai joué environ 60$ dans les machines à sous, 60$ que j’ai d’ailleurs perdu en à peu près le même temps que vous avez pris à lire ce billet jusqu’ici. Si si.)

Je vous épargnerai mes impressions détaillées de , O et Love, que nous avons vu dans l’ordre durant trois soirs consécutifs. Je dirai simplement : croyez à l’engouement (traduction moins sexy de Believe the hype). Love, en particulier, a généré quelques boules dans la gorge et m’a procuré les plus belles sensations des trois shows. Quel magnifique spectacle! Epicure en est d’ailleurs sortie bouleversée. « Mon plus beau spectacle à vie », m’a-t-elle dit, yeux mouillés. Je te seconde presque, chère moitié.

À part ça, les entre-shows ont servi à tâter le pouls de cette ville complètement déjantée. Faut voir Vegas une fois pour catcher comment on peut faire cohabiter avec succès Wayne Newton, Carrot Top, Robert Lepage et les Beatles. Vegas est le King Kong du Big, un Bingo du mardi soir callé par Cher, un continental drivé par Michael Jackson, le triomphe du cash dans le décor de 450 Chemin du Golf.

Fou raide!